🤓 Comme à peu près 80 % des entrepreneurs du web en cette fin d’année, je vais te parler de bilan. Mais pas de ton bilan de fin d’année. Ni de comment réaliser un bilan. Non. Le hasard du calendrier fait que j’ai lancé ma toute première formation fin novembre, et qui dit “gros projet terminé” dit “on fait le bilan” !

Donc, ce que je te propose, c’est un cas pratique de bilan qui va t’être super utile, et ce pour plusieurs raisons :

  • Si tu prévois de lancer ta propre formation, tu vas pouvoir comparer tes chiffres aux miens. Cela peut être utile lorsque tu vas devoir te pencher sur le critère “Réaliste” de tes objectifs SMART !
  • Tu vas pouvoir t’inspirer de mon plan marketing, de ma méthode ou de mes réflexions pour alimenter ton propre travail.

💯 J’ai décidé d’être totalement transparente sur ce bilan, je vais donc TOUT partager avec toi, mes réussites comme mes erreurs, en gardant l’espoir que cela pourra t’être utile.

😋 Pour ne pas être trop indigeste (car, oui, je fais des bilans très très très détaillés), ce bilan est découpé en 3 parties distinctes, qui seront publiées chacune à 1 semaine d’intervalle. Je mettrai les liens ci-dessous à jour dès qu’un nouvel article sera publié :

Après la publication de la partie 2 la semaine dernière, on finalise aujourd’hui ce bilan !

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Sommaire

  1. Carte mentale de mon bilan
  2. Bilan moral
  3. Réflexions et pistes d’actions pour le prochain lancement

🗺️ Carte mentale de mon bilan

Pour commencer, je partage avec toi l’outil star de mes bilans, à savoir la carte mentale. Pour moi, c’est THE outil qui me permet de structurer mes pensées. J’ai d’ailleurs publié un article de blog sur le sujet, si tu veux en savoir plus.

📝 Bref. Pour commencer à travailler sur mon bilan, j’ai simplement ouvert une page Notion (une page d’un quelconque outil de traitement de texte aurait tout aussi bien fait l’affaire d’ailleurs !), et j’ai commencé à écrire, écrire, écrire. Tu sais, l’exercice du vomi de cerveau dont je parle régulièrement ? Je l’ai bien entendu appliqué tout en structurant mon document en 4 parties distinctes :

  • Bilan chiffré
  • Bilan moral
  • Pistes de réflexion pour la suite
  • Ressources (celles que je souhaitais te partager à l’issue du bilan : épisode de podcast, formation…)

🤓 Assez rapidement, je me suis retrouvée avec un document de 4700 mots (et si le nombre de mots ne te parle pas trop, sache que c’est plutôt long. A peu près une dizaine de pages en format Word), bien exhaustif… mais j’avais énormément de mal à avoir une vision globale de mon bilan de lancement de formation.

🌍 Et, pour ma part, j’ai un besoin presque VITAL d’avoir une vision globale de tout ce dans quoi je m’engage dans la vie. Si je ne comprends pas pourquoi je fais les choses, si je ne vois pas comment ces choses vont évoluer dans un système, je suis incapable de me mettre en action. Ce qui fait de moi quelqu’un d’un peu lent au démarrage (parce-que je dois absorber, voire me mettre en quête, de tout un tas d’informations), mais de terriblement efficace pour ensuite aller à l’essentiel et prévoir les retombées de mes actions.

Donc, à ce moment-là du bilan, je nageais dans une espèce de gloubi-boulga de mots et de chiffres, et c’est pourquoi j’ai dégainé mon outil magique : la carte mentale !

🗺️ Comme je te l’ai dit en introduction, j’ai décidé de te partager cette carte mentale, qui contient absolument toutes les informations relatives à mon bilan. Tu vas pouvoir l’utiliser comme support de lecture de cet article de blog, et de mon épisode de podcast. Tu peux la consulter directement dans le bloc ci-dessous (qui est interactif : tu peux zoomer, dézoomer, et cliquer pour replier ou déplier une branche de la carte), ou cliquer ici pour ouvrir un nouvel onglet interactif et interagir avec elle.

🧠 Bilan moral

J’ai choisi d’intituler cette partie “bilan moral”, car je ne trouve pas de mot plus adéquat. En résumé, il s’agit de tout ce qui ne rentre pas dans les parties précédentes et dont je souhaite garder une trace, afin d’en tirer des leçons (dont nous parlerons dans la deuxième partie de ce billet de blog).

💪 Me concentrer sur mes victoires

Selon ma manière de voir les choses, je peux envisager la situation actuelle de 2 manières différentes :

😢 Je n’ai atteint qu’un seul objectif sur les 2 que je m’étais fixés : mon résultat est donc en demi-teinte, je ne suis pas satisfaite de moi et de mon travail… Et je continue à travailler en construisant sur ce sentiment d’amertume.

🥳 J’ai atteint 1 objectif atteint sur 2, ce qui est déjà pas mal pour un début d’activité ! Je me concentre sur ma réussite, qui était de sortir une formation en ligne, et je suis fière d’avoir gravi cette montagne qui me semblait très compliquée à escalader. L’objectif numéro 2, qui était de vendre au moins 5 formations, n’est que partie remise. Je rassemble les données, j’analyse, et je vais construire un projet sur des bases plus solides !

👍 On est d’accord pour dire que la manière numéro 2 d’envisager la situation est plus plaisante et constructive. Mais tu pourrais penser que c’est juste une posture “de surface” que je me donne, et que je ne le pense pas vraiment. Et même si la déception, au départ, était bien présente dans les émotions que je ressentais, aujourd’hui, ce n’est plus qu’un léger goût amer, qui au final n’est pas si désagréable, et même, qui apporte au plat son originalité, son relief, son goût.

💬 Comme dirait cette célèbre phrase pleine de bon sens : « JE NE PERDS JAMAIS : SOIT JE GAGNE, SOIT J’APPRENDS. »

🗣️ L’importance des feedbacks

🤯 On va parler ici d’un gros “point noir” que j’ai pu partager avec d’autres entrepreneuses qui ont tenté de vendre une formation : la difficulté à obtenir des retours sur notre offre.

🙊 Je crois qu’un élément vraiment décourageant dans le fait de vendre des formations et services sur internet, c’est quand tu produits pleinnnnn de contenu gratuit, que tu essaies d’être présente sur les réseaux, et que PERSONNE ne vient te parler (excepté d’autres coaches qui essaient de te vendre des prestations 😂) :

  • Lorsque tu essaies de faire un sondage, personne ne répond.
  • Lorsque tu cherches du feedback, c’est le néant. J’ai connu cela, notamment avec mes newsletters avant et pendant ma phase de lancement. Je n’ai eu AUCUN retour à aucun de mes emails.

Du coup, tu ne sais pas vraiment si ce que tu proposes peut plaire. Je tiens néanmoins à préciser quelque chose : je ne suis pas en train de dire que c’est de la faute de la communauté. C’est à chacune d’entre nous d’instaurer un contexte de confiance, une ambiance propice aux échanges afin que cela soit “naturel” de venir nous parler et échanger. C’est exactement comme quand on crée un jeu vidéo : si personne ne parvient à jouer à ton jeu, ce n’est pas que les joueurs sont bêtes… c’est surtout que tu leur a mal expliqué quoi faire !

❤️ Ceci étant dit, durant le lancement de ma formation, j’ai quand même eu un échange avec une entrepreneuse intéressée et (très) intéressante, qui m’a fait part de son questionnement pour savoir si la formation pouvait lui convenir, et de sa motivation à travailler avec moi dans un futur proche. Et même s’il ne s’agit que d’un seul retour… je choisis de le prendre comme un cadeau, et je t’avoue que ça a été le phare dans la tempête de mon lancement ! J’étais tellement reconnaissante à cette entrepreneuse de venir discuter avec moi que j’ai envie que cela arrive à nouveau, encore et encore, et je vais tout faire pour provoquer ce genre de discussion, tout en restant respectueuse des limites de chacune !

💥 Fonctionnement en mode “crash test”

Ce lancement de formation m’a conforté dans la compréhension de mon fonctionnement.

🧰 Je ne sais pas si cela est inhérent à ma personnalité ou si tout le monde fonctionne comme moi, mais pour comprendre quelque chose, je n’ai pas seulement besoin d’avoir des connaissances à ce propos. J’ai également besoin d’expérimenter, dans ma chair et dans ma tête, de me confronter à la situation, de la vivre, et ensuite je tire des conclusions, je comprends vraiment cette expérience et je suis prête à effectuer des changements pour la vivre à nouveau, mais dans les meilleures conditions possibles.

Et, sans grande surprise, c’est exactement ce que j’ai fait avec cette formation : j’ai fait le lancement en respectant (presque) toutes les étapes préconisées. Qu’elles me conviennent… ou pas totalement, pour voir, pour ressentir, pour comprendre. Maintenant, je sais exactement ce que je vais réitérer, ce que je vais abandonner, ce que je vais tenter.

🔄 En comprenant ce mode de fonctionnement, plus que jamais, je sais que je dois axer mes projets sur du passage à l’action rapide, dans la mesure du possible. Passage à l’action qui sera suivi par un bilan, qui sera suivi par un autre passage à l’action prenant en compte mes conclusions, etc. En somme, un cercle vertueux du passage à l’action !

👥 L’échange avec d’autres entrepreneuses

🧨 Clairement, l’échange avec d’autres entrepreneuses a été un gros coup de boost que ce soit pendant la préparation de la formation, ou quand je me suis rendue compte qu’il était fort probable que je n’obtienne aucune inscription. En discutant avec elles, je me suis aussi rendue compte que “rater” son lancement était beauuuuucoup plus fréquent que ce qu’on peut imaginer (je mets le mot RATER entre de gros guillemets car cette notion est très subjective, dépend de chacune, et que c’est une manière très manichéenne de voir les choses).

Le fait d’être bien entourée, d’avoir des entrepreneuses bienveillantes autour de moi, m’a énormément aidé durant toute cette phase. Si j’avais été complètement seule, je pense que je n’aurais pas aussi bien vécu toute cette aventure, j’aurais pris moins de recul sur la situation, j’aurais eu moins d’idées intéressante.

Je le dis et le répète : L’échange d’expérience, ça aide énormément !

🙋‍♀️ Créer une formation qui me ressemble totalement ?

🎲 En créant la formation (ce qui confirme d’ailleurs l’idée selon laquelle je fonctionne en mode “crash test”), une idée a commencé à me trotter dans la tête : pour cette toute première formation, je propose un format “classique” de formation (format asynchrone, vidéos à regarder à son rythme, exercices à faire et workbook PDF). Ayant un passif dans le secteur du jeu (vidéo, de société, de rôle… tout y passe), et une âme trèèèès joueuse (les 2 piliers de mon activité sont la connaissance et le fun), je me dis que ce que je sors ne me ressemble pas totalement : il manque cette petite patte ludique, ce petit quelque chose qui ferait que cette formation, c’est 100 % moi.

🎮 Et c’est exactement ce à quoi je vais m’empresser de réfléchir en cette fin d’année : ludifier mes freebies existants, ma communication en général (j’ai quelques idées sympa dans ma hotte), et attirer vraiment des entrepreneuses qui me ressemblent et qui apprécient cet univers ludique, geek mais plein de connaissances les plus fiables et sérieuses possibles.

📋 Organisation en amont = la meilleure chose pour combattre les peurs et la procrastination

Je t’ai expliqué, dans la partie 1 de ce bilan, comment je m’étais organisée pour ce lancement. J’ai pris mon courage à deux mains, fait un rétroplanning hyper complet et ensuite, j’ai tracé ma route, sans réfléchir, en ayant juste à suivre ce que mon rétroplanning me disait de faire.

☠️ Le fait d’avoir tout bien organisé à l’avance m’a permis de ne pas réfléchir, notamment sur la séquence mail de lancement. Tu sais, celle qui fait tellement peur (je vais spammer ma liste | Ils se contrefichent de mon offre | Je vais avoir énormément de désinscriptions) ! Aujourd’hui, je me rends compte que ce n’est pas la mort d’envoyer tant de mails, et de parler encore et encore de ses offres sur Instagram.

👍 Le fait d’avoir tout bien préparé en avance m’a permis de ne pas tout remettre en question dès que j’avais un doute (et j’en ai eu un tas !), et de suivre mon calendrier. Mais surtout, cela m’a fait prendre conscience que je pouvais le faire, que je n’avais pas tant de désinscriptions que ça (environ 4-5 par mailing envoyé, sur une base de 340 personnes), et que je n’allais pas être envoyée dans l’enfer des entrepreneuses parce que je parlais de mes offres.

💪 J’en tire une conclusion très précieuse, qui va m’aider dans mes phases de passage à l’action express dont je te parlais plus haut : dès qu’un objectif est acté, je prends le temps de le découper en autant de sous-objectifs que nécessaires, je réfléchis à mon rétroplanning, je le couche sur papier, je le complète le plus possible et ensuite, je débranche mon cerveau pour passer en mode “action” ! C’est le meilleur rempart contre les peurs et les croyances qui empêchent de passer à l’action !

💪 Mindset de guerrière déterminée

🗓️ Je t’en parlais dans cet article de blog : en septembre 2022, lorsque j’ai décidé de passer la seconde et ENFIN lancer ma formation, j’étais dans un état d’esprit extrêmement déterminé. Il FALLAIT que je sorte ma formation, et je serais intransigeante avec mon emploi du temps pour faire en sorte d’y passer le temps nécessaire.

Quand je te parle d’intransigeance, je te parle surtout du fait de ne pas sacrifier le temps de préparation de ma formation sur l’autel du temps consacré à mes clients. J’ai donc abordé mon emploi du temps avec ce mindset, et… je dois t’avouer que ça change tout.

Finis les instants d’hésitation durant lesquels je suis tentée de placer un rendez-vous client durant une session de travail sur ma formation. Je suis restée ferme et j’en suis extrêmement fière, car cela m’a coûté. Oui, j’ai ressenti beaucoup de culpabilité de dire “non” à mon client sur certaines demandes. Oui, j’ai résisté à mon cerveau qui me disait “tu pourrais quand même prendre une heure pour faire ça pour ton client”. Oui, à certains moments, j’ai craqué et j’ai travaillé pour mon client à des moments pas prévus.

Mais sur le long terme, j’ai réussi globalement à tenir ma ligne de conduite, et je pense que j’ai maintenant passé la période la plus difficile. Je me rends compte que je culpabilise un peu moins, que je délègue plus, que je dis plus facilement non. Et ça, c’est teeeeellement précieux !

🤓 Réflexions et pistes d’actions pour le prochain lancement

Maintenant que la partie “bilan” est terminée, il est important, selon moi, de me projeter sur mes prochains lancements et de débuter la partie “prospective” : voici les sujets pour lesquels je peux avoir une bonne marge de progression, et sur lesquels je vais travailler durant les prochains mois !

⚒️ Travailler sur le prochain lancement… de manière différente

📉 J’ai profité de mon expérience pour entrer en contact avec plusieurs entrepreneuses qui avaient elles-mêmes fait plusieurs lancements de formations ou d’offres de services qui avaient généré 0 ou très peu de ventes. C’est à ce moment-là que je me suis rendue compte qu’il s’agit d’une expérience presque “banale” pour n’importe quelle entrepreneuse. Il est très rare d’exploser nos objectifs dès le premier lancement (et donc, les récits d’entrepreneuses à qui cela est arrivé sont une exception).

📋 Donc, dans cette lignée, plusieurs lancements peuvent être nécessaires pour “imprimer” l’idée de la formation dans l’esprit de sa communauté (tout comme les publicités dont on dit qu’il faut qu’une même personne les voie 7 fois avant de passer à l’acte d’achat). Ceci étant dit, je pense que la répétition ne doit pas être le seul critère à prendre en compte, et c’est là où le bilan et les actions correctives entre les lancements sont utiles pour espérer pouvoir atteindre son objectif.

D’où l’utilité d’un bilan précis et exhaustif !

💁‍♀️ Travailler sur ma cliente idéale et les mots choisis pour mon offre

En faisant mon bilan – et, pour être honnête, je le savais déjà, mais j’avais enfoui cette information dans les limbes – j’ai mis le doigt sur une question qui fâche : j’ai zappé la partie où je discute avec ma cliente idéale pour identifier ses besoins et voir si elle serait potentiellement intéressée par ma formation.

🙄 Je dis à qui veut l’entendre que cette étape me soule et que je n’ai pas envie de me prendre la tête avec ça (on a un gros level dans l’argumentation 😂). La vérité, je pense, c’est à la fois que j’ai un peu peur de solliciter les gens, de les embêter, et surtout, de leur poser des questions auxquelles ils répondront un peu au hasard car ils n’ont pas réfléchi au préalable à la question qu’on leur pose. Ou alors, leur demander si le prix de ma formation leur semble bon. Je HAIS cette question car je sais, pour en avoir discuté avec une professionnelle de l’UX (expérience utilisateur) que même si les gens te déclarent aimer X ou être prêt à acheter Y, lorsqu’on passe dans le monde réel, on se rend compte que leur comportement est vraiment différent des intentions affichées.

🗻 J’avoue que malgré quelques connaissances académiques et liées à l’expérience (j’ai travaillé brièvement dans la conduite de tests utilisateurs dans le domaine du jeu vidéo), je me rends compte de l’immensité des connaissances que je devrais acquérir pour réussir à créer des entretiens desquels je pourrais faire ressortir des informations pertinentes à partir desquelles je pourrais tirer des conclusions qui m’aideraient à orienter de manière efficace mon activité. Et du coup, je me dis que “je n’ai pas assez de connaissances” et que cela ne sert à rien de m’évertuer à perdre du temps à construire des questionnaires qui ne vont me donner que de vagues réponses.

J’avoue que le raccourci est beaucoup trop facile et que même si les réponses ne sont effectivement pas exactes, je peux tout de même tirer des informations essentielles des discussions que je pourrais avoir avec ma cliente idéale. Et comme faire des entretiens est une piste solide pour améliorer mon offre et coller aux besoins des entrepreneuses que je souhaite accompagner, je vais tenter l’expérience, car je suis là pour “crash tester” et améliorer ma manière de faire !

💬 Retravailler ma façon de communiquer

Je te le disais un peu plus haut : le manque de feedback de la part de la communauté est très décourageant, mais je reste persuadée qu’avec quelques ajustements et actions bien précises, il peut s’améliorer grandement.

Ceci étant dit, je n’ai pas encore creusé la question, donc à part te dire que je vais solliciter des retours de manière plus régulière sur mes réseaux sociaux et ma newsletter, je ne suis actuellement pas capable de dérouler un plan d’action pour améliorer ce point en particulier. Stay tuned!

✏️ Travailler ma communauté pour qu’elle soit prête à faire appel à moi pour ma formation ou mes services

🎧 Ce point est, à mon sens, le plus important avec celui sur le travail de ma cliente idéale. Il a été comme une révélation que j’ai ressentie en écoutant un épisode de podcast.

Il s’agit de l’épisode 197 du podcast “J’peux pas j’ai business” dans lequel Aline nous parle des 3 étapes indispensables d’un lancement de formation. Il est bourré d’informations hyper pertinentes sur la manière de travailler ta communauté biennnn en amont du lancement, et comment faire.

Globalement, Aline nous explique que pour “convertir” un client (= le faire passer de l’état de prospect à l’état de client), ce dernier doit passer par 5 étapes :

  • 1ère étape : unaware → ma cliente idéale n’a pas conscience qu’elle rencontre un problème.
  • 2e étape : problem aware → ma cliente idéale prend conscience qu’il y a un problème, mais ne sait pas qu’il existe des solutions.
  • 3e étape : solution aware → ma cliente idéale prend conscience qu’il existe une solution pour l’aider à résoudre le problème.
  • 4e étape : product aware → ma cliente idéale prend conscience que j’ai une offre pour l’aider à solutionner son problème.
  • 5e étape : must aware → ma cliente idéale est prête à acheter ma solution.

En tant qu’entrepreneuse, ton objectif, toute l’année, est de produire du contenu pour les clientes idéales qui se trouvent à toutes les étapes du tunnel de conversion, et de les faire passer aux étapes suivantes.

Et lorsque tu es en pré-lancement de formation, ton objectif est de les amener toutes à la 5e étape, pour qu’elles soient prêtes à acheter ta formation dès que tu lanceras officiellement les inscriptions à ta formation.

🤯 Déjà, la prise de conscience de ces différentes étapes a été comme un déclic dans mon esprit. D’un coup, je trouve que la création de contenu va être beaucoup plus facile, car je sais à qui je doit m’adresser et comment, d’autant plus que la répétition, dans la communication, sous différents angles bien entendu, est fortement conseillée.

Ensuite, je te laisse écouter l’épisode de podcast pour connaître tous les détails supplémentaires et conseils qu’Aline distille tout au long de l’épisode.

Rejoins mon laboratoire* d’expérimentations

Toutes les 2 semaines, je te partage des réflexions, des outils que j’ai testés, et des ressources qui pourraient te servir dans ta quête d’entrepreneure, directement dans ta boîte mail !

* Un laboratoire ???
Tout à fait ! J’aime bien m’imaginer comme une scientifique explorant les tréfonds du cerveau des solopreneures. Je considère ma newsletter comme un journal de bord relatant les questions que je me pose, les réponses que je trouve, les ressources que je teste et que je crée (que je t’enverrai d’ailleurs en avant-première ici) pour que tu puisses à ton tour les tester et voir si elles te conviennent !

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